Rencontre avec Aïssatou, productrice de mangues au Sénégal

🍋 Une passion héritée de sa famille

Sous le soleil brûlant de la région de Casamance, Aïssatou cultive depuis plus de 20 ans des manguiers hérités de son père. “Depuis toute petite, je suivais mon père dans les champs. Il m’apprenait à reconnaître les arbres, à savoir quand arroser et surtout à attendre le bon moment pour récolter. Aujourd’hui, je transmets ce savoir à mes enfants”, confie-t-elle avec un sourire.

🌱 Une production respectueuse de la nature

Aïssatou n’utilise ni produits chimiques ni pesticides agressifs. Ses mangues poussent de manière naturelle, grâce à l’eau de pluie et à des techniques traditionnelles de compostage. “Je veux que les gens mangent sain, comme nous ici au village. Une mangue doit garder son vrai goût, pas être gonflée artificiellement.”

Ses mangues sont réputées pour leur chair juteuse et leur douceur incomparable. Chaque saison, elle fournit des marchés locaux mais aussi des entreprises de valorisation des produits locaux.

👩‍👧‍👦 Le rôle des femmes dans l’agriculture

Comme beaucoup de femmes rurales, Aïssatou joue un rôle essentiel dans l’économie locale. Elle gère son exploitation mais aussi sa famille. “Nous les femmes, nous faisons tout : nous cultivons, nous transformons et nous vendons. C’est notre force. Quand un client achète une mangue locale, il soutient directement des familles entières.”

📦 Du champ à votre assiette

Après la récolte, les mangues sont soigneusement triées. Celles destinées à la consommation immédiate sont vendues fraîches, tandis que d’autres sont transformées en jus, confitures ou séchées pour l’exportation. “Chaque mangue vendue, c’est une victoire contre la pauvreté et un pas vers un avenir meilleur pour nos enfants”, dit-elle avec fierté.

🌍 Un avenir prometteur

Aïssatou rêve de développer une petite coopérative avec d’autres femmes du village. Ensemble, elles pourraient obtenir de meilleurs prix, partager des outils modernes et toucher davantage de clients. “Nous avons la volonté et le savoir-faire, il nous manque juste des moyens. Mais je suis confiante, parce que nos mangues sont aimées partout.”


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